Jane Akl, Volontaire ONU internationale, rencontre une communauté de réfugiés dans le camp de réfugiés de Eleonas, en Grèce, en compagnie de Mohamed Abdel Wahab, spécialiste chargé de la protection du HCR. « J’ai eu la chance d’avoir des Volontaires des Nations Unies internationaux dans mon équipe de terrain, en Grèce, pendant plus d’un an, explique M. Wahab. Les Volontaires ONU ont largement contribué aux activités humanitaires du HCR, en venant en aide aux familles de réfugiés vulnérables. Ils se sont acquittés de leur travail en y mettant tout leur cœur, avec beaucoup de passion et en faisant preuve d’un grand dévouement. »
Dessous, à gauche: Les Volontaires ONU Fadia El-Murr (à gauche) et Rozhan Muhsin Ahmed Gawdan (à droite) rencontrent un membre du personnel du HCR à l’extérieur d’un « centre d’appels » récemment construit à l’intérieur du camp de réfugiés de Kordelio Soflex, à Thessalonique. Malgré des liaisons irrégulières et des connexions instables, le « centre d’appels » permet aux réfugiés de rester en contact avec leurs proches et leur apporte un peu de joie tout en leur restituant un sentiment d’appartenance. Les conditions de vie se sont considérablement améliorées par rapport aux mois d’hiver, lorsque des problèmes de gestion des eaux usées perturbaient la vie du camp, mais les cas de violence sont encore courants, notamment les attaques au couteau et le trafic de drogue.
Dessous, à droite: Le Volontaire des Nations Unies international Mohammed Abudlmajid Ahmed accueille sur le continent des réfugiés arrivant des îles grecques. « Travailler en tant que Volontaire des Nations Unies a été la période la plus radieuse et la plus lumineuse de toute mon expérience professionnelle. Je me suis engagé en étant entièrement disposé à travailler côte à côte avec les autres, pour contribuer aux services d’aide humanitaire et non pour obtenir une compensation financière ou une quelconque reconnaissance. Mon but était de prendre une part active aux interventions rapides organisées là où des personnes vulnérables et en difficulté avaient besoin d’aide. Je suis fermement convaincu que mon travail en tant que Volontaire des Nations Unies exerce une influence réelle et cruciale sur le succès de l’aide humanitaire ciblée. Les volontaires sont bien placés pour combler les lacunes là où le besoin s’en fait sentir et pour garantir la réussite de l’assistance humanitaire, en assurant leur disponibilité immédiate afin d’intervenir en première ligne. »
Dessous, à gauche: Les Volontaires des Nations Unies Prshang Hamad (à gauche) et Rozhan Gawdan (à droite), déployés à Thessalonique, rencontrent l’une des plus anciennes réfugiées du camp de Soflex (au centre). Depuis son arrivée à Soflex il y a plus d’un an et demi, cette femme représente une source d’inspiration pour les autres réfugiés ainsi que pour le personnel de l’ONU en soutenant le travail de la Croix-Rouge internationale et en aidant à prendre soin des réfugiés les plus vulnérables dans le camp.
Dessous, à droite: Des Volontaires des Nations Unies qui travaillent avec le HCR sont chaleureusement accueillis par une réfugiée syrienne, devant le conteneur aménagé dans lequel elle vit, dans le nord de la Grèce. Les réfugiés se trouvant à l’intérieur du camp sont progressivement réinstallés dans des hôtels et des centres urbains, ce qui laisse entrevoir la possibilité de fermer le camp.
Les réfugiés fuient la persécution, la violence et vivent dans le désespoir. Leur détresse est insondable. Les inscriptions que l’on peut voir sur les murs du camp de Kordelio Soflex – l’un des camps de réfugiés les plus importants et les plus connus du nord de la Grèce – expriment les frustrations de ceux qui y ont séjourné : « Nous ne sommes pas heureux ici », « Rien à manger », « Je n’aime pas la nourriture et je ne veux pas rester ici ». Ces inscriptions révèlent les tourments des réfugiés et montrent leur détresse.
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